Votre plateau
| Famille | Part | Pièces |
|---|---|---|
| Makis | 50 % | 32 |
| Californias | 30 % | 19 |
| Nigiris | 20 % | 13 |
Le calcul multiplie 4 convives par 16 pièces par personne (hypothèse de la rédaction pour ce type de repas, 02/10/2026). La répartition suit 50 / 30 / 20, arrondie à la pièce ; le reste va aux nigiris.
Sur quelles hypothèses repose le calcul ?
Le calculateur multiplie un nombre de pièces par personne par le nombre de convives, puis répartit le total entre trois familles de pièces avec riz. Les trois nombres par personne proposés, 12, 16 et 18, sont des hypothèses de travail de la rédaction posées le 2 octobre 2026. Ils ne viennent ni d’une enquête de consommation, ni d’une norme nutritionnelle, ni d’un relevé des portions vendues. Nous les affichons pour que vous puissiez les juger, et le champ « pièces par personne » existe pour les remplacer.
La répartition par défaut suit la même logique : une moitié de makis, un peu moins d’un tiers de californias, le reste en nigiris. C’est une proposition pour varier les montages, nori dehors, riz dehors et riz façonné, pas une règle de composition. Si un convive n’aime pas l’algue, montez la part de californias, dont le riz est à l’extérieur. Si personne ne veut de riz façonné, mettez la part de nigiris à zéro en portant les deux autres à 100 %.
Le décompte en « pièces » reprend la façon dont les cartes affichent leurs portions : un rouleau découpé compte pour autant de pièces que de tronçons. Deux cartes peuvent pourtant appeler « pièce » des bouchées de taille très différente. Le résultat ne se compare donc utilement qu’à une carte dont vous connaissez le format des rouleaux.
Que faire de ce résultat ?
Le total vous donne un ordre de grandeur. Trois gestes le transforment en plateau qui convient à votre table.
- Ouvrez la carte de votre vendeur et retrouvez, pour chaque famille, le nombre de pièces par portion. Divisez le nombre de pièces du résultat par ce nombre pour savoir combien de portions prendre, en arrondissant à la portion supérieure seulement si l’appétit de la table le justifie.
- Avant de choisir les garnitures, demandez qui ne mange pas de poisson cru, qui évite le sésame ou les crustacés, et qui suit une contrainte halal. Le décodeur de carte vous dit, pour chaque nom de pièce, ce qu’il faut lire dans la composition.
- Si la formule ajoute soupe, salade ou riz nature, choisissez le type de repas « avec accompagnements » et relancez le calcul : le total baisse, et le plateau garde la même variété.
Pourquoi répartir entre trois familles de pièces ?
Un maki, un california et un nigiri ne se distinguent pas par leur garniture mais par leur montage. Le maki porte la feuille de nori à l’extérieur et la garniture au centre. Le california inverse le rouleau, riz dehors et nori dedans. Le nigiri est une bouchée de riz façonnée à la main, recouverte d’une garniture. Répartir le total entre ces trois montages évite un plateau où toutes les bouchées se ressemblent, quel que soit le poisson choisi.
La répartition ne dit rien du caractère cru ou cuit des pièces. Un maki saumon et un maki concombre comptent pareil dans le calcul, alors que l’un contient en général du poisson cru et l’autre non. C’est la ligne de composition de chaque pièce qui le dit, jamais le nom de la famille. Pour les jap rolls, les dragon rolls ou les californias au fromage frais, comptez-les dans la famille dont ils reprennent le montage, le plus souvent celle des rolls riz dehors.
Ce que le calcul ne couvre pas
Le calculateur ne connaît ni l’âge, ni l’appétit, ni les besoins de vos convives. Il ne donne aucun conseil nutritionnel et ne s’applique pas tel quel à des enfants. Il ne tient pas compte des accompagnements que vous ajoutez à part, sauf si vous choisissez le type de repas correspondant ou si vous saisissez votre propre nombre par personne.
Il ne dit pas non plus si une pièce convient à une femme enceinte, à une personne allergique ou à un repas halal. Pour le poisson cru et les publics sensibles, la règle est de vérifier la composition auprès du vendeur et de demander l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien. Pour le halal, seul l’organisme qui certifie le vendeur peut confirmer qu’un ingrédient est conforme à son cahier des charges. Notre dossier sushi halal liste les ingrédients qui posent question.
Enfin, le calcul ne compare pas les prix. Une formule de 24 pièces n’est pas plus avantageuse qu’une autre de 30 si les pièces sont plus petites : rapportez le prix au nombre de pièces et à leur format, pas au seul total.
Les questions que l’on nous pose
Faut-il compter les sashimis dans le nombre de pièces ?
Le calculateur ne les compte pas : il estime des pièces avec riz. Une tranche de sashimi n’apporte pas de riz, et une portion de sashimis se lit à part sur une carte. Si votre formule en contient, retirez-les du total affiché par la carte avant de comparer avec le résultat.
Pourquoi 12, 16 ou 18 pièces par personne ?
Ce sont des hypothèses de travail de la rédaction, datées du 2 octobre 2026, et non des chiffres relevés sur des cartes. Elles servent de point de départ. Le champ « pièces par personne » vous permet de les remplacer par votre propre nombre.
Un rouleau découpé en six compte-t-il pour six pièces ?
Oui dans le calcul, comme sur la plupart des cartes qui affichent un nombre de pièces par portion. Vérifiez toutefois la taille annoncée : un futomaki épais et un hosomaki fin ne représentent pas la même bouchée.
Le calculateur peut-il composer un plateau sans poisson cru ?
Il donne des quantités, pas des garnitures. Pour un plateau sans poisson cru, choisissez dans chaque famille des pièces dont la ligne de composition indique une garniture cuite ou végétale, et utilisez le décodeur de carte pour vérifier chaque nom.
Pour aller plus loin sur les familles de pièces, lisez notre dossier Sushi : les familles de pièces et comment les reconnaître, puis le guide Composer un plateau.
Journal de mise à jour
- — Mise en ligne de l’outil et de ses hypothèses.